Aurélie GOSSELIN
Psychopédagogue et psychopraticienne
Diplômée en Neuropsychologie
 

Aurélie GOSSELIN, Accompagnement de l'enfant et de la famille

Aurélie GOSSELIN
Psychopédagogue et psychopraticienne
Diplômée en Neuropsychologie

Qu'est-ce que la remédiation cognitive ?


Troubles des apprentissages, trouble de l'attention, Alzheimer... Aujourd'hui, nombreux sont les troubles pour lesquels les spécialistes proposent une prise en charge en remédiation cognitive avec la promesse d'améliorer l'attention, le langage ou encore la mémoire. Psychologues, neuropsychologues, orthophonistes et autres spécialistes des troubles neurodéveloppementaux peuvent ainsi recommander des séances et des programmes de remédiation cognitive, sous forme de jeux ou grâce à l'appui de l'outil informatique

Il est important, pour en comprendre les enjeux, les espoirs et les limites, d'avoir un aperçu aussi complet que possible des connaissances scientifiques actuelles sur le sujet et des cas dans lesquels cette rééducation peut avoir un réel intérêt. 

Sommaire

Aux fondements de la remédiation cognitive

  • Intelligence et remédiation cognitive
  • Quels objectifs ?
  • Quels outils ?

Remédiation cognitive et troubles

  • Troubles neurodéveloppementaux
  • Troubles de la cognition sociale
  • Troubles de la mémoire

Les limites de la remédiation cognitive

  • La remédiation cognitive à l'épreuve des résultats
  • L'apport de la métacognition
  • La nécessité d'une prise en charge globale

Remédiation cognitive : une solution miracle ?

Les thérapies de rééducation cognitive n'ont pas toujours connu le succès que certains spécialistes lui attribuent aujourd'hui. De plus en plus souvent recommandées et préconisées, en particulier dans les troubles des apprentissages ou de l'attention, ces thérapies ne sont pourtant pas récentes et s'appuient sur la certitude que l'efficience cognitive peut être accrue grâce à un entraînement cérébral régulier. 

Aux fondements de la remédiation cognitive

Dans les années 1970, le vieillissement de la population donne lieu à de nouvelles problématiques, notamment dans le domaine de la psychologie et de l'étude du fonctionnement cognitif. Les différentes recherches engendrées par ces nouvelles préoccupations donnent naissance à une nouvelle branche de la psychologie qui s'intéresse aux aspects cognitifs, langagiers, affectifs et sociaux de l'individu : il s'agit de la psychologie du développement

Intelligences et remédiation cognitive

Au coeur de la psychologie du développement se pose donc la question de savoir s'il est possible, ou non, de développer ses compétences cognitives

cognition sociale compétences langagières

La littérature scientifique distingue, de manière générale, deux types d'intelligencesl'intelligence cristallisée qui correspond à la maîtrise du langage et du nombre, du repérage dans l'espace et dans le plan et l'intelligence fluide qui désigne la capacité du cerveau à utiliser et à jongler avec ses savoirs et savoir-faire tout en adaptant ses stratégies personnelles. 

Il est possible, tout au long de sa vie de progresser, voire d'atteindre un niveau d'expertise dans les domaines de l'intelligence cristallisée. En revanche, l'intelligence fluide progresse jusqu'à 30 ans mais se stabilise ensuite. 

Selon l'âge du sujet et ses difficultés, les objectifs de la remédiation cognitive ne sont donc pas les mêmes : en présence de troubles des apprentissages, dans l'enfance ou dans l'adolescence, il est possible de concentrer la prise en charge sur le développement de l'intelligence fluide en entraînant, notamment, la flexibilité mentale et la capacité de résolution de problèmes (au sens large). Dans le cas de maladies neuro-dégénératives, la remédiation cognitive vise surtout à renforcer les compétences intactes et à ralentir le déclin des fonctions cognitives fragilisées par la maladie.

Quels objectifs ?

Dans les deux cas et indépendamment de l'âge, la remédiation cognitive doit permettre une amélioration du fonctionnement cognitif du patient avec pour finalité de lui donner les moyens de s'adapter au monde qui l'entoure grâce à une meilleure compréhension de celui-ci, de ses exigences et de ses contraintes, notamment. Il s'agit d'atteindre une meilleure efficience globale, tant dans la problématique des troubles des apprentissages que des maladies neurodégénératives. 

La prise en charge en remédiation cognitive vise à améliorer le sentiment de compétence du patient dans différents domaines de la vie courante : gestion de soi, de ses émotions et de son corps, compétences langagières et numériques, raisonnement et apprentissage, et enfin relations sociales

Pour ce faire, avec les enfants et les adolescents, la rééducation cognitive se concentre sur trois objectifs distincts, tant dans les situations d'apprentissage que de cognition sociale : 

  • L'amélioration du traitement de l'information,
  • L'acquisition de nouvelles stratégies de résolutions ou d'apprentissage, 
stratégie résolution de problèmes
  • L'explicitation des procédures et des réponses engagées face à un problème donné.

Dans le cas des personnes âgées, les objectifs sont quelque peu différents car il ne s'agit pas d'améliorer ou d'acquérir de nouvelles compétences mais de maintenir la capacité de traitement de l'information et de soutenir les compétences de raisonnement et de communication mises à mal par la maladie.

Quels outils ?

Le principe de la remédiation cognitive est de proposer au patient des situations d'apprentissages dans lesquelles il va pouvoir acquérir de nouvelles compétences ou renforcer les compétences acquises. Ces situations d'apprentissages et les activités proposées doivent être conçues de telle sorte qu'elles mobilisent des savoirs et des savoir-faire que le patient pourra transférer, appliquer et modifier pour les adapter à des situations du quotidien.

Pour réaliser ce transfert de compétences dans la vie quotidienne, le spécialiste de la remédiation cognitive doit mettre en place, avec le patient, un contexte favorable aussi appelé expérience d'apprentissage médiatiséepar Feuerstein, pédagogue israélien : dans ces « expériences », le praticien intervient auprès du patient pour l'aider à en extraire le sens et à analyser les stratégies de résolution mises en oeuvre, qu'elles soient efficaces ou non. De nombreux pédagogues (Bruner, Deleau, Vigotsky) ont démontré que ces expériences d'apprentissage médiatisées constituent le meilleur contexte d'apprentissage possible, du fait de la sécurité psychique qu'elles induisent et de la possibilité d'étayage et d'explicitation des compétences acquises. 

Ces expériences d'apprentissage médiatisées peuvent être proposées sous forme de jeux sollicitant diverses fonctions cognitives (attention, mémoire, ...) mais également sous forme de programmes informatiques spécifiquement conçus. Quelle que soit la solution choisie, l'étape de l'explicitation et du transfert de compétences est essentielle. 

jeu remédiation cognitive

Le développement des thérapies de remédiation cognitive s'accompagne de l'idée tenace qu'il est possible d'améliorer le fonctionnement cérébral d'un individu. Cette promesse ouvre de nombreux horizons pour la prise en charge des différents troubles cognitifs, à tout âge

Remédiation cognitive et troubles 

La remédiation cognitive est aujourd'hui proposée aux patients atteints de troubles, à des âges divers, mais également dans le cas de certaines pathologies psychiatriques, de type schizophrénie. Ici, seront surtout abordés les troubles neuro-développementaux ou neuro-dégénératifs.

Troubles neurodéveloppementaux

Le terme de trouble neurodéveloppemental permet aujourd'hui de désigner les différents troubles des apprentissages, autrefois appelés troubles dys : dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, etc... mais également le trouble déficitaire de l'attention, plus communément appelé TDA/H.

Ces troubles neurodéveloppementaux ont en commun d'entraîner certaines défaillances dans les fonctions cognitives impliquées dans les apprentissages : mémoire à court terme, organisation, surcharge cognitive impliquant des ruptures attentionnelles, difficultés d'encodage, etc. Dans certains troubles, vient s'ajouter une impulsivité émotionnelle liée à des difficultés d'inhibition.

trouble des apprentissages remédiation cognitive

L'objectif de la remédiation cognitive est alors d'exercer ces différentes fonctions afin, par exemple, d'augmenter la capacité de stockage à court terme ou encore le temps de concentration

Il existe aujourd'hui plusieurs modalités de remédiation cognitive pour les enfants présentant un trouble des apprentissages.

Le recours à l'outil informatique a permis le développement de programmes informatisés de remédiation cognitive adaptés aux différents types de troubles. Leur existence, encore récente à l'échelle de la recherche scientifique, ne permet pas de conclure quant à leurs bénéfices à long terme et dans le quotidien des patients. 

Des séances individuelles de remédiation cognitive sous forme de jeux plus traditionnels sont également possibles. Ce travail thérapeutique peut, pour sa part, s'effectuer en lien avec les enseignants afin de garantir une meilleure transférabilité des compétences. 

Troubles de la cognition sociale

Les troubles de la cognition sociale regroupent et désignent les troubles cognitifs qui régissent les interactions avec autrui, et notamment les difficultés de reconnaissance des émotions d'autrui, de compréhension de l'implicite.

théorie de l'esprit cognition sociale autisme

On parle aussi de trouble de la théorie de l'esprit : la théorie de l'esprit désigne la capacité à prendre l'autre en compte, dans son individualité, en interprétant et en anticipant ses émotions, ses réactions, ses croyances ou ses intentions. Elle est indispensable au bon déroulement des interactions sociales : une défaillance de la cognition sociale implique donc des relations difficiles avec autrui.

On retrouve ce type de difficultés dans les troubles du spectre autistique (TSA) ou trouble envahissant du développement (TED), par exemple. 

En 2017, la Haute Autorité de Santé pointait les défaillances des prise en charge de ce type de troubles sur le plan de l'intégration sociale et professionnelle, notamment des adultes présentant un trouble du spectre autistique. Suite à ces constatations, le Centre Ressource Autisme (CRA) du Val-de-Loire a proposé un programme de remédiation pour exercer et renforcer les différentes compétences cognitives : flexibilité, planification, inhibition, mémoire...

Ce programme de remédiation a permis de renforcer l'estime de soi, de développer les compétences relationnelles et d'autonomie, validant, ainsi, le bien-fondé et l'importance de développer et d'inclure ce type de prise en charge dans les programmes thérapeutiques.

Troubles de la mémoire 

Les troubles de la mémoire dus au déclin cognitif, aussi regroupés sous le terme de démence de type Alzheimer, désignent les maladies neurodégénératives qui, comme la maladie d'Alzheimer, vont entraîner un déclin progressif des fonctions cognitives telles que la mémoire bien sûr mais également des fonctions de planification, de flexibilité et de communication

autonomie alzheimer

Les démences de type Alzheimer n'affectent pas seulement la mémoire mais altèrent un certain nombre de fonctions cognitives impliquées, notamment, dans le quotidien et dans les relations sociales : la reconnaissance des émotions faciales, et particulièrement des émotions négatives, est ainsi mise à mal dès les premiers stades de la maladie.

Il est important, également, de ne pas sous-estimer les symptômes psychologiques de la maladie : anxiété, dépression, empathie... Une prise en charge de type remédiation de la cognition sociale permet de ralentir légèrement le déclin des fonctions liées à la reconnaissance des émotions et de repousser temporairement les symptômes psychologiques liés à la maladie. 

Par ailleurs, une remédiation cognitive de type apprentissage sans erreur permet d'accompagner le patient dans l'acquisition de nouvelles stratégies de compensation dans le quotidien. 

La remédiation de type apprentissage sans erreur est particulièrement indiquée dans le cas des patients atteints d'amnésie à court terme car il permet d'éviter le schéma classique essais-erreurs : en effet, dans le cas de démences de type Alzheimer, les patients ne sont plus en mesure d'expliciter leurs erreurs et de les corriger et risquent d'enregistrer et de reproduire indéfiniment les mêmes erreurs.

apprentissage essais-erreurs sans erreurs

La remédiation sans erreur permet aux patients d'améliorer leur fonctionnement cognitif, de conserver leur autonomie et d'accroître leur sentiment de compétence, indissociable du sentiment de bien-être.

Les stratégies de remédiation cognitive sont nombreuses et permettent de s'adapter à de nombreux troubles cognitifs avec une efficacité certaine, en particulier dans l'amélioration de la mémoire, de la concentration et de la cognition sociale. Ces réussites ne doivent, toutefois, pas occulter les limites de ce type de thérapies.

Les limites de la remédiation cognitive

Une prise en charge réussie en remédiation cognitive doit s'appuyer, pour le patient comme pour le professionnel, sur une bonne connaissance et une approche réaliste des possibilités mais également des limites de cette prise en charge afin, pour chacun, de ne pas placer des attentes inatteignables dans cette remédiation.

La remédiation cognitive à l'épreuve des résultats

Quelle que soit la raison qui pousse le patient à initier une thérapie de remédiation cognitive  ou le professionnel à la proposer, il convient de s'intéresser aux résultats probants de ce type de prise en charge et à la façon dont ces derniers sont évalués dans les études scientifiques actuelles. 

De nombreuses études scientifiques (près d'une quarantaine) font aujourd'hui le lien entre le fonctionnement cognitif global et le fonctionnement quotidien. Que la remédiation cognitive se fasse sous forme de jeux ou de programmes informatiques, les études montrent, effectivement, une amélioration des compétences sur des domaines ciblés : mémoire, organisation, inhibition, etc. 

test qi wisc 5

Pour autant, les résultats soulèvent, dans le même temps, deux problématiques liées à l'efficacité supposée de ce type de remédiation : 

  • d'abord, la décision d'une prise en charge en remédiation cognitive fait souvent suite à un bilan neuropsychologique réalisé sur la base de tests tels que le WISC-V qui permet d'avoir un aperçu global du fonctionnement cognitif d'un individu. L'évaluation des progrès, au terme de la prise en charge, se fait sur la même base de tests standardisés, posant, de fait, la question du biais d'interprétation,
  • les bons résultats aux tests standardisés, qui semblent valider l'hypothèse de la pertinence d'une prise en charge en remédiation cognitive, ne sont pas, dans la majorité des cas, suivis par de bons résultats ni par une amélioration sensible du fonctionnement cognitif dans la vie quotidienne. 

La remédiation cognitive doit donc faire l'objet d'un accompagnement thérapeutique afin de valider son efficacité dans la vie quotidienne. 

L'apport de la métacognition

Dans la vie quotidienne, il est donc intéressant de s'intéresser aux bénéfices de la remédiation cognitive selon, par exemple, les indicateurs que peuvent constituer le développement d'activités professionnelles ou de loisirs, l'inclusion au sein d'un groupe social, l'autogestion (motivation, gestion de ses émotions, etc) ou encore la capacité à transférer les compétences acquises au cours de la remédiation.

métacognition

Pour réaliser ce transfert de compétences qui est, finalement, le seul à pouvoir permettre au patient de développer son sentiment de compétence et de bien-être, il est donc nécessaire d'accompagner la remédiation cognitive d'une réflexion et d'une analyse autour des stratégies, efficientes ou non, mises en oeuvre mais également autour de leur transférabilité. Ce type d'analyse sur soi est appelé métacognition et correspond à la capacité d'un individu à interroger sa propre cognition, c'est-à-dire à identifier ses processus cognitifs en jeu et à mettre en place des stratégies de contournement ou de résolution qui en tiennent compte. 

Il est courant de penser, à tort, que la métacognition est réservée aux enfants et adolescents en situation d'apprentissage. En réalité, l'exercice de la métacognition est adapté à tous et surtout trouve son application dans de nombreux domaines travaillés en remédiation cognitive : planification, organisation, cognition sociale, etc. 

L'apport indéniable de la métacognition dans le suivi en remédiation cognitive permet également de mettre en évidence la nécessité d'un accompagnement global du patient.

La nécessité d'une prise en charge globale

La remédiation cognitive est un réel apport pour les patients qui souffrent de troubles ou de difficultés d'organisation, de cognition sociale, de planification ou qui se trouvent en difficulté dans des situations d'apprentissage. Ces problématiques ne sont pourtant pas, pourtant, les raisons pour lesquelles les patients viennent parfois consulter en première intention, notamment par méconnaissance des processus cognitifs en jeu dans ce qu'ils considèrent être des blocages psychologiques ou des difficultés d'ordre relationnel

L'apport de la remédiation cognitive, conjuguée à la métacognition, est d'autant plus probant dans le cadre d'une approche intégrative de l'individu, c'est-à-dire qui prend le patient en compte dans son entièreté, voire dans une approche systémique de celui-ci et des relations qui le définissent.

Il convient donc de ne pas négliger les différents aspects de la prise en charge en alternant, si nécessaire, la remédiation cognitive, les apports métacognitifs et les composantes psychologiques de la situation. 

Par ailleurs, dans le cas de troubles neurodéveloppementaux ou de troubles neurodégénératifs, l'apport d'une prise en charge globale autour de la remédiation cognitive permet de développer le sentiment de bien-être et de compétence du patient mais également de son entourage en leur offrant un espace de parole et de soutien émotionnel mais également des clés de compréhension et d'adaptation dans la vie quotidienne. 

La prise en charge en remédiation cognitive ne peut s'envisager en tant que solution unique quelles que soient les difficultés rencontrées par le patient : les études portant sur son efficacité démontrent ainsi qu'elle doit s'accompagner d'un accompagnement psychologique et métacognitif. Cette alliance thérapeutique est la seule à pouvoir garantir une progression du patient dans la vie quotidienne.

Vous ou votre enfant souffrez d'un trouble neurodéveloppemental ? Vous ou l'un de vos proches souffrez de troubles de la cognition sociale ou de la mémoire ? 

La remédiation cognitive, associée à la psychopédagogie, à la métacognition et à la psychothérapie, peut vous aider ! Contactez-moi pour que nous nous rencontrions. 

Sources de l'article

BADER Michel, « La remédiation cognitive : une nouvelle approche du tdah », Le Journal des psychologues, 2014/7 (n° 320), p. 41-44,

BAZIN Nadine, « La remédiation cognitive des troubles de la cognition sociale », Le Journal des psychologues, 2014/2 (n° 315), p. 23-26,

COGNET Anna, « Rêves et remèdes. Le cas d'une adolescente dyslexique en psychothérapie », Le Journal des psychologues, 2014/7 (n° 320), p. 36-40,

DEFORGE Hélène, « Prise en charge des troubles attentionnels et exécutifs chez l'enfant. La remédiation cognitive : pratiques et perspectives », Développements, 2011/2 (n° 8), p. 5-20,

FLORIN Agnès, « La psychologie du développement », dans : Jean-François Marmion éd., Psychologie. Une exploration. Auxerre, Éditions Sciences Humaines, « Synthèse », 2019, p. 49-67.

N. Mirzai, K. Polet, S. Louchart de la Chapelle et al., « Effets à long terme d’une remédiation de
la reconnaissance des émotions faciales et de ses conséquences cliniques dans la maladie d’Alzheimer
», 
NPG Neurologie - Psychiatrie - Gériatrie

NEUBAUER Aljoscha, « Peut-on améliorer son intelligence ? », Psycho&Cerveau, 2017/09, N°92,

PASSERIEUX Christine, BAZIN Nadine, « La rééducation cognitive : évaluation des résultats », Revue française des affaires sociales, p. 157-169,

VIANIN Pascal, « La remédiation cognitive, un outil pour le rétablissement », Revue de neuropsychologie, 2020/3 (Volume 12), p. 273-279


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