L’effet Barnum, entre recherche de soi et illusion

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Adepte ou non des horoscopes, il vous est sûrement déjà arrivé de tomber dessus par hasard dans un magazine et de lire les quelques lignes consacrées à votre signe. Il est même possible que vous ayez constaté des éléments significatifs en lien avec votre journée ou votre semaine. Et si votre cerveau vous jouait des tours ? Et s'il cherchait à donner du sens à quelque chose qui n’en a pas ?

Qu’ils soient pertinents ou non, les horoscopes n’ont, à ce jour, aucun fondement scientifique mais ils ont le mérite de mettre en évidence un biais cognitif aussi connu que sous-estimé : l’effet Barnum ou la tendance naturelle à se reconnaître dans des descriptions aussi  généralistes que gratifiantes.

Sommaire

L’effet Barnum, du cirque à la grande illusion

  • Phineas Barnum ou de l’art de tromper le public
  • L’expérience de Forer
  • Le cerveau, cette machine à créer du sens

La recherche de soi, une quête illusoire mais rassurante

  • « Connais-toi toi-même » (Socrate)
  • Une chimère nécessaire
  • L’homme, un animal social

L’effet Barnum à l’épreuve de la neurodiversité

  • Le piège du miroir déformant
  • La neuro-diversité à l’heure des réseaux sociaux
  • Le revers de la médaille

Comment l’effet Barnum influence-t-il l’opinion que nous avons de nous-mêmes ?   

Le cerveau est une machine fascinante, en particulier parce qu’elle est capable de se tromper elle-même. Il existe un certain nombre de biais cognitifs, c’est-à-dire de processus cognitifs qui amènent à un traitement erroné de l’information. L’effet Barnum, étudié depuis la fin des années 1940, en est un. Entre recherche de soi et miroir déformant, il répond au besoin d’appartenance autant qu’à la recherche d’individualité de l’être humain et nous amène, parfois, à nous tromper de voie.

L’effet Barnum, du cirque à la grande illusion

Saviez-vous que Donald Trump se flatte parfois d’être comparé à Phineas Taylor Barnum ? Considéré parfois comme l’inventeur de la publicité, ce dernier a largement inspiré la culture populaire, de Disney à Hollywood. Fin connaisseur de la psychologie humaine, Phineas Barnum se qualifiait lui-même, non sans une certaine fierté, de «prince des charlatans». S’il est probable que l’élève ait, depuis, dépassé le maître, le nom de Barnum a, pour sa part, traversé les décennies. Espérons que d’autres tomberont plus vite aux oubliettes.

Phineas Barnum ou de l’art de tromper le public

Phineas Taylor Barnum était donc un homme d’affaires américain du XIXème siècle, spécialisé dans le monde du spectacle et plus précisément du cirque. C’est à lui que l’on doit notamment la figure de Dumbo, reprise ensuite par Walt Disney. Phineas Barnum construit toute sa carrière sur l’argument suivant : Tout mensonge est acceptable pour peu que le public en ait pour son argent.

Phineas Barnum applique ce principe en créant des numéros aussi spectaculaires que mensongers et prétend, par exemple, avoir retrouvé la nourrice de Georges Washington âgée de 161 ans. Pour ce numéro, il loue une vieille femme afro-américaine, aveugle et paralysée qu’il exhibe. L’homme d’affaires parviendra même, à sa mort, à faire payer les spectateurs pour assister à son autopsie et découvrir, en direct, son âge véritable.

La légende dit aujourd’hui que, dans les années 1850, en grande difficulté financière, Phineas Barnum avait été obligé de réduire les dépenses liées à ses spectacles et que lui-même assurait donc un numéro dans lequel il faisait mine de deviner des informations essentielles sur les spectateurs qui se reconnaissaient, en réalité, dans des généralités et le guidaient involontairement dans ses déductions.

Patrick Jane en faisait autant dans la série The Mentalist au début des années 2000. C'est aussi le cas des publicitaires, astrologues et autres médiums.

L’expérience de Forer

En 1948, Bertram Forer, un psychologue américain, décide justement de dénoncer la banalité et la généralité des horoscopes.

Il propose à ses étudiants un questionnaire de personnalité puis, la semaine suivante, leur distribue un « profil psychologique détaillé construit grâce aux réponses du test ». En réalité, tous les élèves reçoivent le même portrait et Forer leur demande d’évaluer la pertinence de cette analyse en accordant une note entre 0 et 5. La moyenne obtenue est de 4,26/5. Aucun élève n’a donné la note de 0, ni de 1. Le portrait psychologique avait été construit à partir d’extraits d’horoscopes et était le suivant :

« Vous avez besoin d’être aimé et admiré et, pourtant, vous êtes souvent critique avec vous-même. Vous avez certes des points faibles mais vous savez généralement les compenser et vous avez un potentiel considérable que vous n’avez pas encore utilisé à votre avantage.
En public, vous êtes discipliné et savez vous contrôler mais, en réalité, vous tendez à être préoccupé et à manquer de confiance en vous.
Parfois, vous vous demandez si vous avez pris la bonne décision ou fait ce qu’il fallait. Vous appréciez, dans une certaine mesure, le changement et l’imprévu et les restrictions ou les contraintes sont sources d’insatisfaction.
Vous vous flattez d’être un esprit indépendant et vous n’acceptez l’opinion d’autrui que dûment démontrée. Vous ne vous confiez pas facilement aux autres.
Vous pouvez être extraverti, bavard et sociable mais aussi, selon les circonstances, introverti, réservé et prudent.

Vous manquez parfois de réalisme dans vos aspirations. »

Vous aussi vous vous êtes reconnu ? Ne soyez pas trop surpris, ni trop honteux. Cette expérience a été répétée des centaines de fois depuis avec des résultats similaires à chaque fois.

Bertram Forer parlait de validation subjective ou de validation personnelle. En 1956, Paul E. Meehl rebaptise ce biais cognitif du nom de Phineas T. Barnum, pour cette qualité d’analyse qui lui était prêtée.

Le cerveau, cette machine à créer du sens

Mais alors pourquoi sommes-nous si sensibles à ces descriptions qui nous correspondent autant qu’au voisin ou qu’à n’importe quel inconnu ?

Le secret de l’illusion, puisqu’il s’agit bien d’un tour de passe-passe, tient dans l’emploi de termes vagues, de situations générales voire applicables à plusieurs contextes et d’un vocabulaire volontairement flou et pouvant être interprété de multiples manières possibles.

La nature ayant horreur du vide, comme le disait déjà Aristote, le cerveau s’applique inconsciemment à dessiner les contours des descriptions proposées. Il est peu probable que votre interprétation de « Vous ne vous confiez pas facilement aux autres. » soit la même que celle de votre voisin. Votre ressenti, votre vécu, votre expérience personnelle sont autant d’éléments qui vont venir s’ajouter à la lecture de cette description, ou de votre horoscope, pour y donner du sens.

Parallèlement, cette description correspondant à tout et son contraire à la fois : « Vous pouvez être extraverti, bavard et sociable mais aussi, selon les circonstances, introverti, réservé et prudent. », votre cerveau se chargera de faire le tri dans un portrait somme toute nuancé et pour lequel chacun peut retenir ce qui lui semble correspondre et ignorer les informations superflues ou qui ne paraissent pas coller à la perception que vous avez de vous-même.

La recherche de soi, une quête illusoire mais rassurante

La plupart d’entre nous sommes conscients de l’imposture que représentent les horoscopes ou les tests de personnalité. Mais pourquoi, alors, prenons-nous le temps de faire quand même ces tests ou de lire les quelques lignes consacrées à notre signe astrologique ?

« Connais-toi toi-même » (Socrate)

Le développement personnel n’est pas une pratique nouvelle. Déjà dans l’Antiquité, Marc-Aurèle, empereur romain, s’interrogeait au sujet de son âme : « Quand seras-tu persuadée que tu as tout en toi ? ». Si ce type d’interrogations était autrefois réservé à une élite, la recherche de soi, du bonheur et de l’épanouissement s’est, depuis, démocratisée.

Derrière la promesse d’une version améliorée ou aboutie de soi-même, le développement personnel repose surtout sur une quête de compréhension et perception de soi. L’être humain ne peut se voir de l’intérieur, il n’a pas accès à ce qu’il est vraiment, à ses processus ou ses qualités (et défauts) intrinsèques. Il ne peut s’observer que de l’extérieur, s’appuyant sur la vision qu’il a de ses propres comportements, de ses émotions ou encore des informations que les autres lui renvoient de lui-même. Et parce que cette identité n’est jamais ni exhaustive, ni parfaitement objective, l’être humain ne peut que s’épuiser dans une quête sans réponse définitive.

La promesse des horoscopes, des tests de personnalité ou encore de la numérologie, paraît alors bien alléchante : qui pourrait résister à la perspective d’enfin tout savoir de soi-même ? Si une date de naissance ou quelques questions bien tournées dans un magazine estival nous permettait d’accéder enfin au secret de notre identité, pourquoi ne pas essayer ?

Une chimère nécessaire

L’avantage de ces portraits que nous tirons de l’astrologie ou de la numérologie tient dans le fait qu’ils sont toujours positifs ou que les éléments négatifs ne le sont pas assez pour entamer l’estime de la personne concernée.

Si je reformule : « En public, vous êtes discipliné et savez vous contrôler mais, en réalité, vous tendez à être préoccupé et à manquer de confiance en vous. » pour vous proposer : « En public, vous affichez une confiance en vous excessive pour masquer que vous en manquez cruellement et que vous êtes enclin à la rumination permanente. », il est probable que vous vous reconnaissiez soudain beaucoup moins. Le changement de vocabulaire est léger mais suffisant pour transformer une tournure flatteuse en une version dans laquelle aucun d’entre nous n’a envie de se reconnaître.  

L’effet Barnum s’appuie sur une complaisance naturelle de l’être humain envers lui-même et le besoin d’être valorisé. Par nature, l’homme entretient de lui-même une image positive et recherche systématiquement les éléments qui vont dans ce sens, laissant de côté les éléments qui viendraient annuler cette perception erronée mais indispensable à son propre bien-être. Pendant quelques instants, ces descriptions donnent l’occasion à leurs lecteurs de se sentir uniques, différents et surtout, meilleurs.

L’homme, un animal social

Or, il est aussi essentiel pour l’être humain de se trouver remarquable, de se sentir à part que d’avoir l’impression d’appartenir à un groupe.

La force de l’effet Barnum tient dans le fait qu’elle permet de se sentir unique tout en proposant des critères de cohésion subjectifs et auxquels il est facile de s’identifier. Ainsi, le Taureau épicurien mais borné appréciera que son goût pour les plaisirs de la vie soit reconnu, en même temps qu’il sera plus enclin à se reconnaître un peu obstiné si l’astrologie peut lui servir d’excuse. Rassurez-vous, on peut être épicurien sans être têtu et, surtout, on peut être entêté sans être taureau (probablement Capricorne, cela dit… !)

Plusieurs études ont ainsi montré que, par nature, l’homme s’estime légèrement supérieur à la moyenne lorsqu’il s’agit d’évaluer une de ses qualités ou un trait de personnalité reconnu en société. Il est intéressant, d’ailleurs, en reprenant l’exemple de l’épicurisme de constater que cette philosophie, largement développée dans l’Antiquité, n’a retrouvé ses lettres de noblesse que récemment, en même temps que le développement personnel gagnait en popularité.

Partagé entre le besoin de se distinguer et celui de faire partie d’une société, l’homme recherche et trouve dans l’effet Barnum un sentiment de sécurité et l’impression d’être enfin compris, ou peut-être celle de se comprendre enfin.

L’effet Barnum à l’épreuve de la neurodiversité

Les dernières années n’ont pas seulement été celles de l’avènement du développement personnel, elles ont aussi vu se démocratiser le sujet de la neuro-diversité, notamment grâce aux réseaux sociaux.

Le piège du miroir déformant

La neuro-diversité s’est imposée ces dernières années comme le principe de fonctionnements cognitifs divers et variés au sein de la société.

A l’heure où les diagnostics se multiplient, aussi bien face aux difficultés d’apprentissage avec le dépistage des troubles associés (aussi appelés trouble dys), que face aux difficultés d’attention (TDA/H) ou encore dans le domaine de la psychiatrie (schizophrénie, bipolarité), la notion de neurodiversité a permis, aux personnes concernées, de se désigner sous une étiquette moins stigmatisante que celle du trouble.

Derrière cette idée, se cache celle de dire que, finalement, les troubles ou les fonctionnements cognitifs spécifiques (autisme, HPI) ne sont qu’une facette d’un fonctionnement cérébral différent. Il ne s’agit plus de parler d’un déficit ou d’une pathologie mais d’une différence.

Le terme de neuro-diversité a été introduit pour la première fois par Judy Singer, une sociologue et chercheuse australienne, confrontée, dans son cercle familial, au diagnostic d’autisme. A la même période (fin des années 1980-début des années 1990), les critères diagnostiques de l’autisme ont été élargi au point que l’on parle désormais de Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA). En ce sens, la neuro-diversité permet de regrouper l’ensemble des individus d’un bout à l’autre du spectre.

La neuro-diversité à l’heure des réseaux sociaux

Si le changement de perspective a d’abord été initié autour du trouble autistique, l’élargissement des critères diagnostiques et le terme de neurodiversité s’est ensuite étendu aux autres troubles que sont donc le TDA/H, les dys ou encore la bipolarité.

La démocratisation de ces concepts et les réseaux sociaux ont amené, ces dernières années, à un nouveau phénomène. On assiste, ainsi, à la multiplication des contenus sur le sujet, souvent de la part de personnes revendiquant leur propre différence.

Ainsi, en cherchant simplement #TDAH sur Instagram, vous pouvez tomber sur de courtes vidéos, des reels, intitulées Les 5 signes que vous êtes TDAH ou encore Les signes du TDAH que tu ignores. Ces publications regroupent un tas d’allégations suffisamment vagues pour que tout le monde s’y retrouve (« Tu rumines des conversations pendant des heures »), qui disent tout et son contraire mais surtout rien de concret (« Tu peux être ultra performant mais par phases ») et suffisamment valorisantes pour flatter l’égo (« Tu évites les choses simples mais tu aimes les tâches compliquées ») ou pour excuser un comportement peu reluisant (« Tu ne réponds jamais aux messages même quand tu apprécies le destinataire »).

Bienvenue dans le cirque Barnum à l’ère moderne. Quel que soit le diagnostic que vous (ne) cherchiez (pas), vous êtes assuré(e) de le trouver !

Le revers de la médaille

Cet exemple pourrait donner à sourire. Après tout, ce ne sont que les réseaux sociaux, avec tout ce qu’on y trouve et ce qu’on en sait, en positif comme en négatif. Le problème de ces publications, qui jouent sur le besoin de valorisation, de reconnaissance de soi, tout comme Barnum en son temps, est qu’elles invisibilisent la souffrance des personnes concernées.

Etre autiste, ce n’est pas seulement être créatif, original, sensible aux bruits ou fatigué par les relations sociales. Selon les statistiques, le trouble du spectre autistique concerne environ 1% de la population et 40% des personnes présentant un trouble du spectre autistique présente aussi une déficience intellectuelle OU une épilepsie. Il est regrettable que leur souffrance, leur exclusion ou leurs parcours de vie soient rendus moins visibles par la multiplication d’autistes auto-diagnostiqués (trop) présents sur les réseaux sociaux.

A contrario, le Haut Potentiel Intellectuel (HPI) assez gratifiant sur le plan de l’estime personnelle subit, lui aussi, une sorte d’effet Barnum et se voit attribuer un certain nombre de difficultés relationnelles ou émotionnelles (hypersensibilité, difficultés sociales) alors même que les études ont montré que les personnes avec une intelligence supérieure à la moyenne réussissaient globalement mieux professionnellement et socialement parlant. Il est bienvenu de rappeler que le HPI concerne, selon les dernières statistiques, 2,3% de la population

S’il apparaît aujourd’hui socialement valorisé de pouvoir se revendiquer TSA, HPI ou TDA, il convient de garder en tête que ces termes appartiennent au champ de la médecine ou de la psychiatrie, qu’il s’agit de pathologies (sauf pour le HPI), voire de handicaps, et que ces derniers n’ont pas vocation à excuser une auto-régulation émotionnelle défaillante ou une impolitesse chronique.

Privilégiez donc l’horoscope, la numérologie et les tests de personnalité : ils sont moins dangereux pour la santé et pour la société.

Sources de l'article

Autisme info Service – Chiffres et statistiques

CLAVERE Albane, « Brigitte Chamak : Derrière la neurodiversité, il y a aussi de la souffrance », Cerveau & Psycho, N°186, 18 mars 2026

DAUVILLIER Sylvie, Sur les traces de Phineas Taylor Barnum, l’inventeur du cirque moderne, Point de vue, 05 février 2018

 FILIATRAULT François, « L’effet Barnum : l’illusion du soi», Cerveau & Psycho, N°004, 01 décembre 2003

Fondation pour la recherche médicale, Tout savoir sur le trouble du spectre de l’autisme

France Culture, L’épicurisme, une pensée qui nous veut du bien, Septembre 2023

LIEURY Alain, « Pourquoi tant de gens croient-ils en leur horoscope ? », Cerveau & Psycho, N°37, 09 janvier 2010

DE VEVEY Marion – Les réalités multiples du Haut Potentiel Intellectuel, L’Université de Lausanne

THALMAN Yves-Alexandre, « Le miroir aux alouettes des tests de personnalité », Cerveau & Psycho, N°124, 17 juillet 2020

THALMAN Yves-Alexandre, « Une version aboutie de soi-même existe-t-elle ? », Cerveau & Psycho, N°144, 29 avril 2022

WUNDER Edgar, « Horoscope : une même recette pour tous », Cerveau & Psycho, N°028, 01 juillet 2008


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